Euros du village
Arnaud AEBISCHER, 24 ans, franco-suisseAttiré par la chose publique européenne, Arnaud est diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble, incluant un programme de droit européen en année Erasmus à l'Université d'Amsterdam, et titulaire d'un master « Entreprise et droit de l'Union européenne ». Il travaille actuellement en tant qu’expert dans un cabinet de conseil juridique pour les collectivités territoriales dans le domaine des transports. Il a successivement vécu dans le Sud de la France, à Genève, Grenoble, Amsterdam et Paris. Il parle couramment l’Anglais. Et l’Allemand, sous la torture.
« Le rêve européen c’est pour moi une seconde nature (avec mes deux nationalités, un pied dedans, un pied en dehors de l'UE, mais toujours dans le rêve), un plan A qui propose que les peuples, unis dans l'adversité, puissent s'unir dans leur diversité, se respecter et bâtir ensemble un monde meilleur. En fait être européen c'est être idéaliste, tout simplement ! Ce rêve européen date de bien avant 1950, et s'inscrit parfaitement dans son hymne, Ode à la joie chorale appelant au sursaut de l'humanité, à l'accomplissement de chacun dans l'intérêt général et le respect entre les peuples »
Arnaud est co-fondateur des «Euros du village» - revenir en haut de page
Anne-Lise BARRIERE, 26 ans, françaiseDiplômée d’un Magister artium de l'université de Tuebingen (Allemagne) et d’une maîtrise d’histoire géographie de l'université d'Aix-en-Provence, Anne-Lise est également diplômée d'un Master d'études européennes à l'université catholique de Louvain, en Belgique. Elle a notamment travaillé trois mois au Staatsministerium du Baden-Württemberg (Allemagne) au département Europe, section coopération transfrontalière. Elle est actuellement stagiaire à l'IFRI (Institut Français des Relations Internationales) à Paris et est spécialisée dans les relatons franco-allemandes. Après avoir vécu 5 ans en Allemagne, elle est parfaite bilingue. Elle a aussi vécu cinq mois au pays de Galles et parle couramment anglais, un peu italien et tente parfois de s’exprimer en latin, bien qu’on essaye de lui expliquer que c’est une langue morte.
« Le rêve européen, c'est...que le journal "Le Monde" publie en supplément la "Repubblica" ou "Die Zeit" au lieu du "New York Times"...Que les échanges entre écoles et universités de différents pays européens deviennent la norme, qu'il y ait de plus en plus de couples mixtes parents de petits européens billingues, qu'on ait enfin des manuels d'histoire communs, dans lesquels on ne verrait plus nos guerres fratricides à travers des lunettes nationales... Qu'on sauve nos 3D (développement, démocratie et droits de l'Homme, qui incluent aussi les droits sociaux), qu'on arrive une fois pour toutes à s'entendre et à s'accepter... »
Anne-Lise est membre des « Euros du Village », chargée de la coordination de la rubrique "Regards d'Européens" - revenir en haut de page
Emmanuel BRUTIN 24 ans, françaisDîplomé de l'Institut d'Etudes Politiques de Lille, Emmanuel a obtenu en 2005 un Master en affaires publiques européennes à l'Université Catholique de Paris. Après une année passé à l'université de Aston (Royaume-Uni), ainsi que plusieurs voyages aux Etats-Unis et en Asie, Emmanuel est bilingue en Anglais. Il travaille actuellement pour un cabinet de lobbying situé à Bruxelles. Fédéraliste convaincu, Emmanuel a été membre de plusieurs associations pro-européennes (notamment les Jeunes Européens - France).
« Le rêve européen, c'est offrir aux citoyens la possibilité de débattre, discuter et promouvoir en Europe et dans le monde les valeurs qui nous sont chères. C'est aussi découvrir et voyager sans cesse, et défendre ce qu'il y a de plus précieux: notre culture commune »
Emmanuel est membre des «Euros du village» - revenir en haut de page
Jean-Baptiste BURDY, 26 ans, françaisDiplômé de l'Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, Jean-Baptiste (mais on dit bien sur JB, ou des fois même Jibouze) est actuellement étudiant au Master recherche de droit européen de l’université Lyon III. Il a vécu un an aux Pays-Bas en tant qu’étudiant Erasmus en sciences politiques à université de Leiden. Il parle couramment l’anglais, un peu l’espagnol, un petit peu l’allemand et le néerlandais. Ses centres d'intérêt liés à l’Europe sont la protection des consommateurs, les droits des citoyens ainsi que les questions institutionnelles, les politiques industrielles et les questions internationales.
« Le rêve européen c’est tout simplement croire encore au progrès, par le dialogue et le partage d’héritages sociaux et culturels divers et par l’affirmation de valeurs communes. C’est aussi bien sûr au plan personnel la liberté de circuler, de découvrir et de s’enrichir dans cet espace de culture tellement immense. »
JB est co-fondateur des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Mathieu COLLET, 25 ans, françaisDiplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, d’un DEA de Politiques publiques et gouvernements comparés de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, Mathieu a été assistant parlementaire de Michel DESTOT, député de l’Isère et maire de Grenoble. Il a également été chargé de mission au Groupement des autorités responsables de transport (GART), union de collectivités territoriales assurant des missions de lobbying national et européen et de conseil. Il est titulaire d'un Master d’études européennes à l’Université Catholique de Louvain (Belgique) et a effectué un échange au Center for European Studies de Cracovie, en Pologne. Après avoir collaboré avec Gilles Savary, député européen, il travaille actuellement à la représentation d'une grande entreprise publique française auprès des institutions européennes. Il parle couramment Anglais, un peu Espagnol et Allemand, et quelques bribes de Russe et de Polonais (ce qu’il faut pour commander des bières). Ses centres d’intérêt liés à l’Europe sont les élargissements et les relations de voisinage, les services publics et les interactions entre sphères politiques nationales.
« Le rêve européen c’est avoir entre les mains le pouvoir de façonner un modèle de société à la fois innovant, solidaire et source de paix. Pouvoir donner plus que de l’espérance aux Européens de Kiev, de Sarajevo ou d’Istanbul. C’est avoir des possibilités. Reste à s’en donner les moyens. Mais il faut avouer que c’est pas gagné !»
Mathieu est l’initiateur des « Euros du village », co-fondateur et rédacteur en chef - revenir en haut de page
Peggy CORLIN, 26 ans, françaiseDiplomée de l’université de droit d’Aix-en-Provence, Peggy a débarqué à Bruxelles il y a trois ans, en tant que juriste. Elle est ombée dans le bain du droit communautaire dès la licence, ce qui l’a conduite à faire un erasmus à Maastricht, en Hollande, en anglais ( !). Elle a enchaîné sur un DEA à Aix et boum ! Bruxelles. Elle est aujourd’hui dans le journalisme et travaille actuellement pour le site d’information anglais EUpolitix.com, ainsi que pour la revue parlementaire The Parliament Magazine.
« Le rêve européen, c est un idéal que je partage avec mon voisin italien, irlandais ou croate. Hier c’était la paix aujourd’hui on l’appelle prospérité. Paix et prospérité...au plus profond de mon rêve, il y a aussi et surtout l’ambition d’une Europe où tout européen se pense et s’assume européen, celle où la conscience collective n’est plus biaisée pas l’appartenance nationale »
Peggy est membre des « Euros du village », chargée de la rubrique "la semaine vue par les Euros" - revenir en haut de page
Emilie DANEL, 26 ans, françaiseAprès un DEUG d’Allemand à Bordeaux, Emilie a effectué le même parcours que Julien et Johan : Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et de l’Institut de Sciences Sociales de l’Université de Stuttgart, elle a rédigé son mémoire sur les Structures de Genre dans les Organisations Internationales, le Parlement européen en particulier. Après quelques stages dans des organisations internationales, Emilie a coordonné à Londres puis à Paris, le réseau V-Day Europe contre les violences envers les femmes. Actuellement, elle est coordinatrice d'un projet pédagogique pour la défense des droit de l'homme en Irak. En plus du français, Emilie parle couramment l’anglais et l’allemand. Ses centres d’intérêt sont les réseaux associatifs en Europe, et notamment ceux qui militent contre les violences et pour le droit des minorités.
« Mon rêve européen, j'espère bien qu'il pourra rendre les gens plus tolérants, plus ouverts, plus curieux et respectueux. Mon rêve européen, j'espère qu'il mettra fin aux extrémismes et donnera à tous l'envie d'être citoyens d'Europe, ensemble. Il reste encore du chemin, et mon rêve européen me paraît encore bien loin. Mais il est là, et je ne le lâcherai pas.»
Emilie est membre des "Euros du Village" - revenir en haut de page
Bénédicte de BEYS, 25 ans, belgeDiplômée en droit des Facultés Universitaires Saint-Louis (Bruxelles), Bénédicte est licenciée en droit de l'Université catholique de Louvain où elle également obtenu un Master d’études européennes, après un échange au Center for European Studies de Cracovie, en Pologne. Elle est actuellement collaborarice de cabinet d'un député du parlement belge. Après un an passé à Madrid, en tant qu’erasmus à l’université Complutense, elle parle couramment l’Espagnol. Elle parle bien sûr le Français (avec de petites teintes belges qui la rendent charmante), couramment l’Anglais et un peu le Néerlandais.
« Le rêve européen, c’est un rêve de démocratie, de développement, de paix et de prospérité. Il doit devenir concret pour chaque déjà citoyen européen et accessible pour ceux en voie, en rêve de le devenir. Le monde est un village, entend-on, pourquoi ne pas commencer pas le village des euros ? »
Bénédicte est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Camille de REDE, 24 ans, belgeDiplômée en traduction de l’Institut Supérieur de Traducteurs et Interprètes (ISTI) à Bruxelles, Camille parle parfaitement l’anglais et maîtrise l’espagnol, sans oublier les quelques notions de néerlandais, utiles et nécessaires à la région bilingue qu’est la ville de Bruxelles. Elle a eu la chance d’équilibrer sa « bosse des langues » en travaillant dans une banque d’investissement, mais aussi de participer au projet européen grâce à un emploi à la Commission Européenne. Bruxelloise sur papier mais « globe-trotteuse » dans l’âme, Camille a vécu en Espagne pour y fréquenter le lycée français d’Alicante, a travaillé sous le soleil de Californie pendant ses études, pour mieux revenir aux couleurs de l’Europe et profiter du programme Erasmus à Malaga. La découverte d’autres cultures la passionne et son compte épargne est presque exclusivement consacré au financement de voyages : les USA, le Canada, la Chine, l’Europe bien évidemment, l’Afrique du Sud et tellement d’autres rêves de vols longs courriers en tête…
« Mon rêve européen est d’atteindre une harmonisation des économies et des pouvoirs politiques entre les différents pays membres de l’Union, tout en gardant les spécificités, particularités et richesses culturelles de chacun. Il convient également de penser à concrétiser l’ouverture des frontières européennes dans les esprits. Une même qualité de vie pour tous agrémentée d’une diversité culturelle enviable pareille aux couleurs arc-en-ciel. »
Camille est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Julien DIJOL, 25 ans, françaisDiplômé de l’Institut d’Etudes politiques de Bordeaux et Diplom- Sozialwissenschaftler de l’Université de Stuttgart, Julien a été chargé de mission à la coopération interrégionale auprès du Land de Hesse pour le compte du Conseil régional d’Aquitaine. Il est également diplômé d'un Master d’Etudes Européennes de l’Université Catholique de Louvain en Belgique. Il travaille actuellement dans une ONG européenne sur les problématiques sociales, à Bruxelles. Après 3 ans passés en Allemagne, il est parfait bilingue. Il parle également couramment l’Anglais, l’Espagnol et un peu le Néerlandais. Ses centres d’intérêt liés à l’Europe sont les politiques sociales et de transport en lien avec le développement régional.
« Le rêve européen c’est l’ENVIE d’aller de Stockholm à Lisbonne en passant par Cracovie et de se dire qu’avec nos identités nationales respectives, riches et ouvertes nous pouvons et nous voulons vivre ENSEMBLE, défendre quelque chose en commun. A nous maintenant de réfléchir à ce quelque chose ! »
Julien est co-fondateur des « Euros du village », rédacteur en chef adjoint et chargé de l'animation - revenir en haut de page
Guillaume GAVOTY, 26 ans, françaisDiplômé de l'école de commmerce de l'EDHEC à Lille et d'un Master en études européennes à l'Université Catholique de Louvain, Guillaume a dans le cadre de ses études travaillé dans les services financiers de grandes entreprises à Paris, ainsi qu'à Vienne (la capitale de l'Autriche, pas la ville de la région Rhône Alpes!). Il a durant son cursus à l'EDHEC effectué un échange d'un an à l'université d'Innsbruck . Il parle couramment l'Anglais, l'Allemand, et un peu le dialecte autrichien. Son intérêt se porte notamment sur les problématiques économiques et liées à la gestion des entreprises: politiques commerciale, de la concurrence et industrielle notamment.
"Pour moi le rêve européen c'est, au delà de la construction d'une paix durable, un objectif que l'on a tendance à oublier, un retour à la réalisation de grands projets communs dans les domaines économique, social, culturel, scientifique, bref, l'affirmation d'une nouvelle ambition de mise en commun de nos richesses en sortant des carcans actuels. Retrouvons l'audace des Fondateurs!!!"
Guillaume est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Mokscha HAACK, 25 ans, franco-allemand
Diplômé de Sciences Po Bordeaux et Diplomsozialwissenschaftler de l’Université de Stuttgart, Mokscha finit actuellement ses études au Centre d’Etudes Européennes de l’Université Jagellone à Cracovie. Ayant grandit et étudié en France et en Allemagne, il est parfaitement bilingue franco-allemand, a un très bon niveau d’anglais (pour un Français) et bafouille quelques mots de polonais. Ses centres d’intérêt sont l’histoire de l’Europe centrale et la transition économique dans ces pays.
« Mon rêve européen, c’est l’espoir que l’ouverture des frontières soit aussi celle des esprits. En côtoyant des Européens d’autres pays, j’ai appris à remettre en question beaucoup de mes préjugés. C’est, je crois, ce qui peut arriver de mieux à quiconque. La construction européenne nous offre aussi la possibilité d’imaginer l’avenir en termes positifs au lieu de se concentrer sur notre soi-disant grandeur passée et d’avoir peur du lendemain. Quel avenir exactement ? C’est aux citoyens européens de répondre à cette question… »
Mokscha est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Solène LAVIEC, 24 ans, française
Diplômée de l'Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, titulaire d'une maîtrise en droit public et d’un certificat de droit européen de l’université d’Amsterdam, Solène a obtenu un DEA de droit européen à l’université de Paris I où elle est actuellement en doctorat. Sa thèse de droit porte sur la Communauté Européenne et les stratégies internationales de développement. Elle a eu l’occasion de faire des stages en organisation internationale et ONG mais est davantage intéressée par l’enseignement et participe de manière ponctuelle à la rédaction d’une revue en droit européen. Originaire de Genève, elle vit à Paris, mais a aussi vécu à Amsterdam, Londres, ainsi qu’aux Etats-Unis. Elle parle couramment anglais.
« Le rêve européen, c’est apprendre à vivre les uns avec les autres, c’est sortir de ses frontières, c’est accepter et apprécier les différences, c’est admettre ce que les autres peuvent nous apporter, c’est partager nos valeurs, c’est vivre en paix, libres et égaux, c’est simplement être unis dans la diversité. »
Solène est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Xavier Le Den, 26 ans, français
Diplômé de l’école supérieure de commerce d’Angers (ESSCA), d’une maîtrise de sociologie de l’université de Tours et d’un master en études européennes de l’Université Catholique de Louvain, Xavier a notamment travaillé à TNS-SOFRES en tant que chargé d’études avant de s’occuper de l’administration d’un ensemble professionnel de musique baroque. Il a partagé ses deux dernières années universitaires entre Chypre, la Belgique et la Pologne, où il a étudié à la Warsaw School of Economics dans le cadre d’un échange Erasmus. Il travaille actuellement à Nicosie, à Chypre, en tant que stagiaire à l'ambassade de France. Il parle couramment l’anglais, se débrouille bien en grec et fait des efforts pour entretenir son allemand. Ses centres d’intérêts portent notamment sur les nationalismes européens et les questions économiques et sociales.
« Le rêve européen, c’est se rappeler que de la diversité est une source inépuisable de richesse et d’inspiration. C’est opposer aux égoïsmes nationaux et aux réflexes particularistes la preuve que l’esprit d’ouverture est un principe et la solidarité une nécessité sans lesquels les peuples européens ne peuvent grandir. Le rêve européen, c’est s’offrir un projet de société. En un mot, c’est une chance ! »
Xavier est membre des "Euros du Village" - revenir en haut de page
Hélène LEBLANC, 22 ans, française
Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Lille, section études européennes, Hélène a réalisé une année de mobilité internationale à l’Université de sciences politiques et de sociologie de Grenade en Espagne. Elle a été chargée de mission Europe au Conseil Général de Martinique, assurant principalement le suivi de la gestion des fonds structurels. Elle fait actuellement un Master en management public européen à l’Ismapp à Bruxelles, et effectue en parallèle un stage à la représentation d'une région britannique. Elle parle couramment espagnol, correctement anglais, beaucoup moins l’allemand, et a quelques notions d’italien. Ses centres d’intérêt sont actuellement les Régions Ultrapériphériques (DOM, Açores, Madère, Canaries), et les questions migratoires.
« Le rêve européen c’est une sorte d’Erasmus géant : l’opportunité donnée à chaque citoyen de rencontrer des gens d’un autre pays, de découvrir leur culture et de travailler ensembles. Le rêve européen, c’est croire que tout cela n’est pas qu’un rêve, et qu’on peut en faire une réalité tangible au jour le jour pour tous les européens. Le rêve européen, c’est enfin croire que l’Europe peut être quelque chose dans ce monde brutes, et tout faire pour que cela soit le cas ! »
Hélène est membre des « Euros du Village », chargée du financement - revenir en haut de page
Béatrice PRASQUIER, 25 ans, franco-brésilienne
Diplômée de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris (master Métiers de l'Europe) et du Centre d'Etudes Européennes de l'Université Jagellone de Cracovie (Master études de l'Europe centrale et orientale) Béa a beaucoup travaillé en Pologne sur les questions de mémoire et de représentation de l'histoire. Elle a également une expérience professionnelle dans le domaine du conseil international ayant travaillé notamment en Ouzbékistan sur une projet financé par TACIS IBPP (Institutional Building Partnership Programme) et met en place actuellement un projet sur la Justice au Rwanda. Elle a vécu également un an au Cap Vert et parle anglais, italien, portugais et un peu polonais. Son objectif professionnel : trouver une carrière qui puisse combiner son intérêt pour la construction européenne, son engagement pour la mémoire et la prévention des génocides, son besoin de voyager et de contribuer au développement, le tout si possible en faisant une place à sa passion : le photoreportage...
« Mon rêve européen est un idéal de société ouverte, prête à s’engager, à prendre des risques pour créer un vivre ensemble dynamique et harmonieux. C’est le dépassement de nos identités frileuses et la construction d’un avenir ambitieux. C’est le rêve d’une société qui ne sacrifierait pas ses valeurs sur l’autel de l’intérêt politique, mais construirait la politique à l’aune de ces valeurs. C’est le rêve d’une société tendue vers la recherche de l’intérêt général et non figée sur la préservation de l’intérêt national. Malheureusement, l’Europe de mes rêves demeure un rêve, mais je ne renonce pas de le voir un jour se réaliser. »
Béatrice est membre des «Euros du village» - revenir en haut de page
Johan ROBBERECHT, 25 ans, franco-belge
Diplômé de l’Institut d’Etudes politiques de Bordeaux et Diplom-Sozialwissenschaftler de l’Université de Stuttgart, Johan a été assistant stagiaire auprès de Kathleen van Brempt, députée Belge au Parlement Européen (mais quand il avait 19 ans, alors aujourd’hui il a un peu évolué !). Diplômé d'un Master d’Etudes Européennes du Center for European Studies de l’Université Jagellonne à Cracovie, en Pologne, il est aujourd'hui consultant en affaires publiques. Passionné pour les questions de mémoire et grand connaisseur d’Auschwitz, il a réalisé un film documentaire sur le sujet, actuellement en phase de production et de distribution. Après 2 ans passés en Allemagne, il est parfait bilingue. Il parle également couramment le Néerlandais, l’Anglais, et un peu le Polonais. Ses centres d’intérêt liés à l’Europe sont la question de l’identité européenne, le concept de mémoire collective européenne et de manière générale la question de la société civile européenne.
« Le rêve européen c’est pouvoir voyager, rencontrer, discuter et débattre librement avec plus de 300 millions d’européens qui ne sont pas si différents que ça. C’est réussir à dépasser une histoire européenne conflictuelle et s’engager autant que possible à un petit niveau dans un projet porteur d’idéal et d’avenir…! »
Johan est co-fondateur des « Euros du village », chargé de la communication - revenir en haut de page
Pierre ROCA, 22 ans, français
Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, Pierre sera au cours de l’année académique 2006-2007 étudiant au sein du collège d’Europe à Bruges. Il a notamment été stagiaire auprès de Béatrice Patrie, députée socialiste française au Parlement Européen et il termine actuellement un stage de six mois en tant d’assistant parlementaire avec Jackie Baillie, députée au Parlement Ecossais à Edinburgh. Il a également passé un semestre à l’Université d’Edinburgh dans le cadre d’un échange Erasmus. Cette expérience écossaise fait qu’il parle aujourd’hui couramment Anglais et qu’il est en mesure de communiquer avec les Ecossais des Highlands et de Glasgow, privilège qui n’est pas donné à tout le monde… Ses centres d’intérêt sont les questions de démocratisation au sein de l’UE et plus particulièrement la question du rôle de la société civile européenne dans ce processus de démocratisation. Il est aussi intéressé par les problématiques liées à l’élargissement. Son objectif professionnel consiste à travailler dans la représentation d’intérêts non-marchands (environnementaux, sociaux…) au niveau communautaire.
« Le rêve européen c’est de faire de l’objet politique non-identifié qu’est l’UE un acteur capable d’être vu par ses concitoyens mais aussi par les Etats hors-UE, comme porteur d’un idéal de démocratie et de justice sociale. Faire en définitive de l’UE un réel acteur politique capable non seulement de peser dans les relations internationales et de faire comprendre la différence du modèle européen à ses partenaires mais aussi d’être porteur d’un réel projet politique pour ses concitoyens. »
Pierre est membre des « Euros du village » - revenir en haut de page
Jan SCHARLAU, 27 ans, allemand
Originaire de Cologne, Jan a suivi des études de droit à Münster ainsi qu’à Wellington, en Nouvelle-Zélande, et à Paris (Université Paris V). Diplômé d’Etat en Allemagne, titulaire d’un Master en Nouvelle-Zélande, il a poursuivi ses études à l’Université Jagellonne de Cracovie en droit comparé Allemand/Polonais. Il prépare actuellement une thèse sur le droit européen des sociétés à l’Université Humboldt de Berlin. Ce « voyageur européen » a participé activement à plusieurs mouvements pro-européens, tels que l’ELSA (the European Law Students Association) ou le mouvement des JEF (Jeunes Européens), et est membre actif de Café Babel à Berlin. Il parle couramment le Français et l’Anglais.
« Le rêve européen, ce serait la perspective d’un voyageur qui traverse l’Europe, de Lisbonne à Kiev, de Chypre en Islande et qui découvre un continent de peuples, de cultures, de langues et d’histoires différentes ; qui est impressionné par la diversité et la richesse culturelle ; et qui est étonné par le fait que tout ces gens semblent pourtant bien se connaître. Et lorsqu’il se demande pourquoi, il entend toujours la même réponse : C’est normal. Nous sommes tous des Européens, n’est-ce que pas ? »
Jan est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Marina SCHNEIDER, 26 ans, allemande
Née au Kazakhstan, où elle a grandit, Marina est diplômée d’un Magister artium de l’Université d’Almaty (Kazakhstan), d’un Bachelor of Arts en sciences des médias de l’Université de Mannheim (Allemagne) et d’un Master d’études européennes de l’Université Catholique de Louvain (Belgique). Elle travaille actuellement pour la représentation d’une société allemande au sein des institutions européens, dans le domaine de l’énergie et de l’environnement. Sa langue maternelle est le russe. Mais après avoir vécu quatre ans en Allemagne et deux ans en Belgique, elle est parfaitement trilingue. Elle parle également couramment l’anglais et un peu l’espagnol.
« Le rêve européen… c’est une Europe qui nous ouvre les yeux sur d'autres cultures, d'autres façons de vivre ; qui nous permet de voyager plus facilement... une Europe où toutes les nationalités se rencontrent et forment un grand « tout »... un lieu ouvert, où le respect est total envers la culture et l’histoire des autres.»
Marina est auteure associée aux « Euros du Village » - revenir en haut de page
Hélène SOYER, 26 ans, française
Diplômée de l'Institut d’Etudes Politiques de Grenoble et d’un DESS de géopolitique européenne portant sur les pays émergents, Hélène a notamment travaillé au département évaluation des politiques publiques du CREDOC (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie) et à l’Institut de Veille Sanitaire. Après en stage à la Commission Européenne à la Direction Générale entreprises, elle a intégré une fédération d'associations au niveau européen, à Bruxelles, et travaille sur les questions environnementales. Elle vit actuellement à Bruxelles après avoir vécu deux ans à Paris mais a aussi vécu un an à Amsterdam en tant qu’étudiante Erasmus en sciences politiques. Elle parle couramment l’Anglais et assez bien l’Allemand. L’Espagnol aussi, mais juste pour rire.
« Le rêve européen, c’est l’Europe, le cafouillis sans l’égarement, l’effort sans la contrainte ou l’artifice, la volonté de progresser, d’avancer ensemble dans le respect et à partir des altérités (divergences de points de vue, de but, diversités culturelles, politiques, distances économiques, etc.). C’est aussi apprendre sans tout savoir. C’est un peu comme un Rubis cube kaléidoscope décidé à ne pas rester au fond d’un tiroir… pas facile, mais on ne peux pas s’en empêcher, l’envie est trop forte ; c’est aussi simple (certains diraient naïf) et aussi laborieux que le souhait évident et sincère de parvenir à être unis dans la diversité. »
Hélène est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Mokscha HAACK, 25 ans, franco-allemandDiplômé de Sciences Po Bordeaux et Diplomsozialwissenschaftler de l’Université de Stuttgart, Mokscha finit actuellement ses études au Centre d’Etudes Européennes de l’Université Jagellone à Cracovie. Ayant grandit et étudié en France et en Allemagne, il est parfaitement bilingue franco-allemand, a un très bon niveau d’anglais (pour un Français) et bafouille quelques mots de polonais. Ses centres d’intérêt sont l’histoire de l’Europe centrale et la transition économique dans ces pays.
« Mon rêve européen, c’est l’espoir que l’ouverture des frontières soit aussi celle des esprits. En côtoyant des Européens d’autres pays, j’ai appris à remettre en question beaucoup de mes préjugés. C’est, je crois, ce qui peut arriver de mieux à quiconque. La construction européenne nous offre aussi la possibilité d’imaginer l’avenir en termes positifs au lieu de se concentrer sur notre soi-disant grandeur passée et d’avoir peur du lendemain. Quel avenir exactement ? C’est aux citoyens européens de répondre à cette question… »
Mokscha est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Solène LAVIEC, 24 ans, françaiseDiplômée de l'Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, titulaire d'une maîtrise en droit public et d’un certificat de droit européen de l’université d’Amsterdam, Solène a obtenu un DEA de droit européen à l’université de Paris I où elle est actuellement en doctorat. Sa thèse de droit porte sur la Communauté Européenne et les stratégies internationales de développement. Elle a eu l’occasion de faire des stages en organisation internationale et ONG mais est davantage intéressée par l’enseignement et participe de manière ponctuelle à la rédaction d’une revue en droit européen. Originaire de Genève, elle vit à Paris, mais a aussi vécu à Amsterdam, Londres, ainsi qu’aux Etats-Unis. Elle parle couramment anglais.
« Le rêve européen, c’est apprendre à vivre les uns avec les autres, c’est sortir de ses frontières, c’est accepter et apprécier les différences, c’est admettre ce que les autres peuvent nous apporter, c’est partager nos valeurs, c’est vivre en paix, libres et égaux, c’est simplement être unis dans la diversité. »
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Xavier Le Den, 26 ans, françaisDiplômé de l’école supérieure de commerce d’Angers (ESSCA), d’une maîtrise de sociologie de l’université de Tours et d’un master en études européennes de l’Université Catholique de Louvain, Xavier a notamment travaillé à TNS-SOFRES en tant que chargé d’études avant de s’occuper de l’administration d’un ensemble professionnel de musique baroque. Il a partagé ses deux dernières années universitaires entre Chypre, la Belgique et la Pologne, où il a étudié à la Warsaw School of Economics dans le cadre d’un échange Erasmus. Il travaille actuellement à Nicosie, à Chypre, en tant que stagiaire à l'ambassade de France. Il parle couramment l’anglais, se débrouille bien en grec et fait des efforts pour entretenir son allemand. Ses centres d’intérêts portent notamment sur les nationalismes européens et les questions économiques et sociales.
« Le rêve européen, c’est se rappeler que de la diversité est une source inépuisable de richesse et d’inspiration. C’est opposer aux égoïsmes nationaux et aux réflexes particularistes la preuve que l’esprit d’ouverture est un principe et la solidarité une nécessité sans lesquels les peuples européens ne peuvent grandir. Le rêve européen, c’est s’offrir un projet de société. En un mot, c’est une chance ! »
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Hélène LEBLANC, 22 ans, françaiseDiplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Lille, section études européennes, Hélène a réalisé une année de mobilité internationale à l’Université de sciences politiques et de sociologie de Grenade en Espagne. Elle a été chargée de mission Europe au Conseil Général de Martinique, assurant principalement le suivi de la gestion des fonds structurels. Elle fait actuellement un Master en management public européen à l’Ismapp à Bruxelles, et effectue en parallèle un stage à la représentation d'une région britannique. Elle parle couramment espagnol, correctement anglais, beaucoup moins l’allemand, et a quelques notions d’italien. Ses centres d’intérêt sont actuellement les Régions Ultrapériphériques (DOM, Açores, Madère, Canaries), et les questions migratoires.
« Le rêve européen c’est une sorte d’Erasmus géant : l’opportunité donnée à chaque citoyen de rencontrer des gens d’un autre pays, de découvrir leur culture et de travailler ensembles. Le rêve européen, c’est croire que tout cela n’est pas qu’un rêve, et qu’on peut en faire une réalité tangible au jour le jour pour tous les européens. Le rêve européen, c’est enfin croire que l’Europe peut être quelque chose dans ce monde brutes, et tout faire pour que cela soit le cas ! »
Hélène est membre des « Euros du Village », chargée du financement - revenir en haut de page
Béatrice PRASQUIER, 25 ans, franco-brésilienneDiplômée de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris (master Métiers de l'Europe) et du Centre d'Etudes Européennes de l'Université Jagellone de Cracovie (Master études de l'Europe centrale et orientale) Béa a beaucoup travaillé en Pologne sur les questions de mémoire et de représentation de l'histoire. Elle a également une expérience professionnelle dans le domaine du conseil international ayant travaillé notamment en Ouzbékistan sur une projet financé par TACIS IBPP (Institutional Building Partnership Programme) et met en place actuellement un projet sur la Justice au Rwanda. Elle a vécu également un an au Cap Vert et parle anglais, italien, portugais et un peu polonais. Son objectif professionnel : trouver une carrière qui puisse combiner son intérêt pour la construction européenne, son engagement pour la mémoire et la prévention des génocides, son besoin de voyager et de contribuer au développement, le tout si possible en faisant une place à sa passion : le photoreportage...
« Mon rêve européen est un idéal de société ouverte, prête à s’engager, à prendre des risques pour créer un vivre ensemble dynamique et harmonieux. C’est le dépassement de nos identités frileuses et la construction d’un avenir ambitieux. C’est le rêve d’une société qui ne sacrifierait pas ses valeurs sur l’autel de l’intérêt politique, mais construirait la politique à l’aune de ces valeurs. C’est le rêve d’une société tendue vers la recherche de l’intérêt général et non figée sur la préservation de l’intérêt national. Malheureusement, l’Europe de mes rêves demeure un rêve, mais je ne renonce pas de le voir un jour se réaliser. »
Béatrice est membre des «Euros du village» - revenir en haut de page
Johan ROBBERECHT, 25 ans, franco-belgeDiplômé de l’Institut d’Etudes politiques de Bordeaux et Diplom-Sozialwissenschaftler de l’Université de Stuttgart, Johan a été assistant stagiaire auprès de Kathleen van Brempt, députée Belge au Parlement Européen (mais quand il avait 19 ans, alors aujourd’hui il a un peu évolué !). Diplômé d'un Master d’Etudes Européennes du Center for European Studies de l’Université Jagellonne à Cracovie, en Pologne, il est aujourd'hui consultant en affaires publiques. Passionné pour les questions de mémoire et grand connaisseur d’Auschwitz, il a réalisé un film documentaire sur le sujet, actuellement en phase de production et de distribution. Après 2 ans passés en Allemagne, il est parfait bilingue. Il parle également couramment le Néerlandais, l’Anglais, et un peu le Polonais. Ses centres d’intérêt liés à l’Europe sont la question de l’identité européenne, le concept de mémoire collective européenne et de manière générale la question de la société civile européenne.
« Le rêve européen c’est pouvoir voyager, rencontrer, discuter et débattre librement avec plus de 300 millions d’européens qui ne sont pas si différents que ça. C’est réussir à dépasser une histoire européenne conflictuelle et s’engager autant que possible à un petit niveau dans un projet porteur d’idéal et d’avenir…! »
Johan est co-fondateur des « Euros du village », chargé de la communication - revenir en haut de page
Pierre ROCA, 22 ans, françaisDiplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, Pierre sera au cours de l’année académique 2006-2007 étudiant au sein du collège d’Europe à Bruges. Il a notamment été stagiaire auprès de Béatrice Patrie, députée socialiste française au Parlement Européen et il termine actuellement un stage de six mois en tant d’assistant parlementaire avec Jackie Baillie, députée au Parlement Ecossais à Edinburgh. Il a également passé un semestre à l’Université d’Edinburgh dans le cadre d’un échange Erasmus. Cette expérience écossaise fait qu’il parle aujourd’hui couramment Anglais et qu’il est en mesure de communiquer avec les Ecossais des Highlands et de Glasgow, privilège qui n’est pas donné à tout le monde… Ses centres d’intérêt sont les questions de démocratisation au sein de l’UE et plus particulièrement la question du rôle de la société civile européenne dans ce processus de démocratisation. Il est aussi intéressé par les problématiques liées à l’élargissement. Son objectif professionnel consiste à travailler dans la représentation d’intérêts non-marchands (environnementaux, sociaux…) au niveau communautaire.
« Le rêve européen c’est de faire de l’objet politique non-identifié qu’est l’UE un acteur capable d’être vu par ses concitoyens mais aussi par les Etats hors-UE, comme porteur d’un idéal de démocratie et de justice sociale. Faire en définitive de l’UE un réel acteur politique capable non seulement de peser dans les relations internationales et de faire comprendre la différence du modèle européen à ses partenaires mais aussi d’être porteur d’un réel projet politique pour ses concitoyens. »
Pierre est membre des « Euros du village » - revenir en haut de page
Jan SCHARLAU, 27 ans, allemandOriginaire de Cologne, Jan a suivi des études de droit à Münster ainsi qu’à Wellington, en Nouvelle-Zélande, et à Paris (Université Paris V). Diplômé d’Etat en Allemagne, titulaire d’un Master en Nouvelle-Zélande, il a poursuivi ses études à l’Université Jagellonne de Cracovie en droit comparé Allemand/Polonais. Il prépare actuellement une thèse sur le droit européen des sociétés à l’Université Humboldt de Berlin. Ce « voyageur européen » a participé activement à plusieurs mouvements pro-européens, tels que l’ELSA (the European Law Students Association) ou le mouvement des JEF (Jeunes Européens), et est membre actif de Café Babel à Berlin. Il parle couramment le Français et l’Anglais.
« Le rêve européen, ce serait la perspective d’un voyageur qui traverse l’Europe, de Lisbonne à Kiev, de Chypre en Islande et qui découvre un continent de peuples, de cultures, de langues et d’histoires différentes ; qui est impressionné par la diversité et la richesse culturelle ; et qui est étonné par le fait que tout ces gens semblent pourtant bien se connaître. Et lorsqu’il se demande pourquoi, il entend toujours la même réponse : C’est normal. Nous sommes tous des Européens, n’est-ce que pas ? »
Jan est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Marina SCHNEIDER, 26 ans, allemandeNée au Kazakhstan, où elle a grandit, Marina est diplômée d’un Magister artium de l’Université d’Almaty (Kazakhstan), d’un Bachelor of Arts en sciences des médias de l’Université de Mannheim (Allemagne) et d’un Master d’études européennes de l’Université Catholique de Louvain (Belgique). Elle travaille actuellement pour la représentation d’une société allemande au sein des institutions européens, dans le domaine de l’énergie et de l’environnement. Sa langue maternelle est le russe. Mais après avoir vécu quatre ans en Allemagne et deux ans en Belgique, elle est parfaitement trilingue. Elle parle également couramment l’anglais et un peu l’espagnol.
« Le rêve européen… c’est une Europe qui nous ouvre les yeux sur d'autres cultures, d'autres façons de vivre ; qui nous permet de voyager plus facilement... une Europe où toutes les nationalités se rencontrent et forment un grand « tout »... un lieu ouvert, où le respect est total envers la culture et l’histoire des autres.»
Marina est auteure associée aux « Euros du Village » - revenir en haut de page
Hélène SOYER, 26 ans, françaiseDiplômée de l'Institut d’Etudes Politiques de Grenoble et d’un DESS de géopolitique européenne portant sur les pays émergents, Hélène a notamment travaillé au département évaluation des politiques publiques du CREDOC (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie) et à l’Institut de Veille Sanitaire. Après en stage à la Commission Européenne à la Direction Générale entreprises, elle a intégré une fédération d'associations au niveau européen, à Bruxelles, et travaille sur les questions environnementales. Elle vit actuellement à Bruxelles après avoir vécu deux ans à Paris mais a aussi vécu un an à Amsterdam en tant qu’étudiante Erasmus en sciences politiques. Elle parle couramment l’Anglais et assez bien l’Allemand. L’Espagnol aussi, mais juste pour rire.
« Le rêve européen, c’est l’Europe, le cafouillis sans l’égarement, l’effort sans la contrainte ou l’artifice, la volonté de progresser, d’avancer ensemble dans le respect et à partir des altérités (divergences de points de vue, de but, diversités culturelles, politiques, distances économiques, etc.). C’est aussi apprendre sans tout savoir. C’est un peu comme un Rubis cube kaléidoscope décidé à ne pas rester au fond d’un tiroir… pas facile, mais on ne peux pas s’en empêcher, l’envie est trop forte ; c’est aussi simple (certains diraient naïf) et aussi laborieux que le souhait évident et sincère de parvenir à être unis dans la diversité. »
Hélène est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page
Hugues VAN BRABANDT, 24 ans, belgeDiplômé en Droit des Facultés Universitaires Saint-Louis (Bruxelles), Hugues est titulaire d’une licence en Sciences Politiques, orientation Relations Internationales, de l’Université Libre de Bruxelles. Après une année passée à l’Université de Grenade dans le cadre du programme d’échange Erasmus, il parle couramment l’espagnol. Fier de ses racines, il parle également le néerlandais et, comme tout le monde, il dit parler l’anglais. Il est actuellement étudiant en Master d’Etudes Européennes à l’Université Catholique de Louvain et partira bientôt en échange pour Cracovie.
« Le rêve européen c’est l’expérience concrète d’une construction inédite, en constante évolution et vouée naturellement à s’étendre. Au-delà des idéaux de paix et de prospérité, c’est jour après jour la volonté de mieux se connaître. Mais c’est aussi une promesse faite, directement ou indirectement, à tous ceux qui ont le regard tourné vers nous. »
Hugues est membre des « Euros du Village » - revenir en haut de page





















































